Choisissez votre partenaire

Votre commande sera coordonnée par FAIREKO. Le partenaire que vous choisissez peut intervenir pour le conseil local, la livraison ou la mise en œuvre.

Le choix est dans vos mains — FAIREKO coordonne, vous décidez. En savoir plus

Overslaan naar inhoud
Physique du bâtiment Condensation Moisissures Diagnostic · Conception · Prescription

Condensation interstitielle Dans l'épaisseur de la paroi

Dans l'épaisseur de la paroi

​‌​​​‌​‌​‌​​​‌​​​​‌‌​​‌​​​‌‌​‌‌​La condensation interstitielle est celle qui se produit dans l'épaisseur d'une paroi, là où la température descend sous le point de rosée. Elle ne se voit ni du dedans ni du dehors : on la découvre au démontage, ou au désordre.

Définition citable · ECO-DICO, FAIRĒKO, 2026

Explication

Elle n'est pas anormale en soi, et c'est le premier malentendu à lever. Une paroi peut condenser un peu en janvier et sécher entièrement en avril sans qu'aucun dommage n'apparaisse : ce que vérifie la NBN EN ISO 13788l'EN ISO 13788, ce n'est pas l'absence de condensation, c'est le bilan de l'année — ce qui se dépose doit repartir. Le calcul se mène mois par mois, en régime établi : c'est la méthode de Glaser. Elle a des angles morts qu'il faut connaître avant de s'y fier, parce qu'ils portent précisément sur ce qui décide dans un mur ancien ou une paroi biosourcée : elle ignore la pluie battante, le rayonnement solaire, la capillarité et la capacité des matériaux à tamponner l'humidité. Pour ces parois-là, la simulation dynamique (NBN EN 15026)(EN 15026), au pas de temps horaire et sur plusieurs années, dit ce que Glaser ne peut pas dire.

Ce que ça change en chantier

Le calcul se fait avant de choisir la membrane, jamais après. Changer un Sd sur un plan coûte une minute ; le changer sur une toiture isolée coûte la dépose.

Regardez OÙ la condensation se dépose, pas seulement combien. Cent grammes dans une laine minérale repartiront au printemps ; les mêmes cent grammes au contact d'une lisse basse en bois y restent, et c'est là que le champignon travaille.

Une paroi doit pouvoir sécher d'un côté au moins. Prise entre deux couches fermées, elle accumule d'une année sur l'autre — et un calcul qui repart d'une paroi sèche chaque 1er octobre ne le montre pas.

Sur un mur ancien, un résultat rassurant doit inquiéter. La pluie absorbée par une maçonnerie exposée pèse souvent plus lourd que toute la vapeur de l'hiver, et Glaser ne la voit pas. Là, c'est le calcul dynamique qui tranche.

Erreur fréquente

« Le calcul annonce zéro condensation, donc la paroi est bonne. » Le calcul répond à ce qu'on lui a donné. La méthode de Glaser suppose un régime établi, une paroi sèche au départ, aucune pluie, aucun soleil, aucun mouvement d'air — et surtout aucune fuite, alors qu'un défaut d'étanchéité apporte plusieurs centaines de fois ce que la diffusion apporte. Un résultat propre sur une paroi mal raccordée à l'air ne prouve rien : on a posé au calcul une question qui n'était pas celle du chantier.

Ordres de grandeur — BelgiqueFrance

Ordres de grandeur

Les seuils biologiques — ce qui rend la condensation coûteuse

Ce qui se passeSeuilPourquoi il compte
Moisissure en surface80 % HR au contactLe seuil de germination : il n'y a pas besoin d'eau liquide
Condensation liquide100 % HRL'eau apparaît ; le dégât biologique a commencé bien avant
Bois — régime sain≤ 20 % en masseLa teneur en eau qu'une ossature doit conserver
Bois — champignons lignivores> 20 %, durablementAu-delà, la pourriture s'installe, et elle ne se répare pas
Isolant fibreux mouilléλ dégradéIl isole moins, donc il refroidit plus, donc il condense davantage

Ces seuils sont biologiques, pas réglementaires : ils ne dépendent ni de la région ni de l'année. Les 80 % d'humidité relative en surface sont le critère de moisissure retenu par la NBN EN ISO 13788 ; les 20 % de teneur en eau du bois sont ceux au-delà desquels les champignons lignivores se développent. Aucune de ces valeurs n'est un critère de conformité : ce sont des seuils de dommage.Ces seuils sont biologiques, pas réglementaires : ils ne dépendent ni de la région ni de l'année. Les 80 % d'humidité relative en surface sont le critère de moisissure retenu par l'EN ISO 13788 ; les 20 % de teneur en eau du bois sont ceux au-delà desquels les champignons lignivores se développent. Aucune de ces valeurs n'est un critère de conformité : ce sont des seuils de dommage.

Systèmes concernés

Systèmes concernés

  • Toiture rénovée par l'intérieur sous couverture fermée — le cas d'école
  • Ossature bois derrière un écran extérieur peu ouvert
  • Isolation intérieure sur maçonnerie pleine ancienne — calcul dynamique plutôt que Glaser
  • Toiture rénovée par l'intérieur sous couverture fermée — le cas d'école
  • Ossature bois derrière un écran extérieur peu ouvert
  • Isolation intérieure sur maçonnerie pleine ancienne — calcul dynamique plutôt que Glaser
Source normative — BelgiqueFrance

Source normative — BelgiqueFrance

NBN EN ISO 13788NBN EN 15026NBN EN ISO 12572
EN ISO 13788EN 15026EN ISO 12572